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Tell me baby who do you wanna be? feat. Madeleine

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Sam 23 Mar - 16:39
Science is the Poetry of reality.
Dana Ward
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Mais quelle belle bande de connards ! Tous autant qu’ils sont ! Et même Juliet quoi ! Juliet ! Ma meilleure amie ! Comment pouvaient-ils être tous aussi bête. C’était hallucinant. Encore une réunion avec le Vortex Club qui se passait mal. J’en venais à me demander ce que je faisais encore parmi eux. Visiblement, quitter Logan, prendre du temps pour moi, m’éloigner d’eux, sortir avec Trevor, il s’agissait là de trahisons sur trahisons. Pourtant je n’avais pas renier toutes mes responsabilités à leur égard non plus. J’avais continuer à gérer les finances du club, à promouvoir les soirées. Et même récemment alors que je m’étais presque cassé un poignet lors d’un entraînement de Cheerleading.

C’était vraiment incroyable. Le seul allié que j’avais plus ou moins réussi à me faire dans ce club était Reith et il ne venait quasiment jamais aux réunions. Donc c’était très vite parti dans tous les sens. Je crois que Juliet m’en voulait encore pour le coup avec Zack alors que… Ce n’était pas ma faute si son petit-ami était assez con pour aller flirter avec Victoria. Et c’était encore moins ma faute si elle était assez bête pour lui avoir pardonner en pensant que son copain ne le referai jamais.

Cette fois, j’avais totalement perdu mon sang-froid, j’avais hurlé plus que de raison à cette réunion et j’étais partie en claquant la porte, des larmes de rages coulant sur mes joues. J’avais besoin de prendre l’air et aussi de passer mes nerfs sur quelques choses. Je n’avais donc pas trop réfléchis à la direction que j’avais pris en quittant le campus. Je voulais juste mettre le plus de distance possible entre moi et ce club d’imbécile. J’avais hésité à appeler Trevor. Mais je savais qu’il était avec Justin aujourd’hui et je ne voulais pas ruiner leur après-midi non plus.

Je n’avais vraiment aucune idée de la façon dont ces histoires allaient se finir. Et ça m’agaçait au plus haut point. Je perdais le contrôle de la situation, ça ne me plaisait pas du tout. Au début, je voulais me forcer à continuer, quitte à rendre mon tablier à la fin de l’année. Mais j’aimais beaucoup le Vortex Club quand même. Ils avaient beau me taper sur les nerfs récemment, ils n’en restaient pas moins mes amis. J’adorais faire des soirées avec eux, passer du temps ensemble. Je crois que tout le monde était aussi stressé à cause des examen qui arrivaient et les disparitions qui restaient sans coupable. Mais peut-être que je leur cherchait juste des excuses.

A force de marcher, je me retrouvais à la décharge d’Arcadia Bay. Je ne venais jamais par ici. C’était bien trop loin du centre-ville et je savais que des personnes bizarres traînaient dans le coin. Du genre, junkie, dealer,... Vraiment pas le bon endroit pour une personne dans mon genre. Cependant, l’endroit semblait vide. Puis quoi de mieux pour se détendre que de faire leur misère à quelques canettes qui traînaient. J’avais donc commencé comme ça à shooter dans les détritus qui traînaient sur mon passage en râlant. Puis je pense que le destin me faisait signe, une batte de baseball, posé là, comme si elle n’attendait qu’à ce qu’on la saisisse pour continuer de détruire tout objets aux alentours.

Sincèrement, je n’étais pas en état de réfléchir à quoique ce soit, alors je pris la batte, mais je vous avoue que je n’étais pas sûre de savoir ce que je voulais en faire. Je la levai donnait un coup dans les airs en criant, avant d’entendre des bruits de pas. Merde, je n’étais pas seule ? Je me retournais, prête à frapper sur la première personne qui se pointerai.
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Mer 3 Avr - 15:10
Knowledge comes, but wisdom lingers.
Madeleine Proust
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Localisation : Blackwell
Emploi/loisirs : Professeur des Arts-Plastiques
Humeur : Definitley Talented

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En principe, je n'étais pas le genre de personne à me retrouver dans une décharge. Pourtant, voilà que j'étais en train de fouler le sol de ce cimetière métallique en bordure du chemin de fer. A vrai dire, ce n'était pas la première fois que j'y venais, mais j'avais espéré ne pas à devoir y remettre les pieds d'aussitôt. Un appel de sa part avait suffit : « Va faire un tour dans la décharge ! » m'avait-il dit de son ton neutre suffisamment chargé de mystère pour me pousser à aller y jeter un œil. Ce cas de figure était déjà arrivé à Halloween lorsqu'il m'avait demandé d'aller à la soirée organisée par un étudiant et où j'y avais fait la connaissance de ce drôle de garçon plutôt intéressant, Charles. Je savais qu'il ne laissait jamais rien au hasard. S'il voulait que je me retrouve ici aujourd'hui, c'était pour une bonne raison. Quant à savoir laquelle...

Il ne faisait pas très beau ce jour-là. Constant que des nuages gris menaçaient la ville malgré un ciel bleu azur caché quelque part sous l'amas sombre, je jugeais préférable de prendre un imperméable couleur menthe que j'enfilais par-dessus une simple robe noire. Si cela restait une tenue plutôt soft et classique, les couleurs que j'arborais habituellement ne passait jamais inaperçus. Dans un endroit comme Arcadia Bay où la majorité de la population se vêtait sobrement, un peu de couleur attirait forcément les regards.
Assise dans le bus, je le revoyais dans ma tête me dire qu'il n'aimait pas mes vêtements ridicules, ni quand je portais des talons. Lui qui était si classe, je ne pouvais qu'admettre qu'il avait raison, je faisais sûrement peine à voir. Mais comme je le lui avais si bien rétorqué, ce ''style'' me permettait de me fondre dans la masse. Après tout, qui se sentirait menacer par une simple enseignante haute en couleur ?

Après un peu de marche, j'arrivais finalement à destination. Grimaçant à la vue de la décharge, j'entrais néanmoins, regardant prudemment autour de moi à chaque pas que je faisais, comme si je craignais que quelque chose ne surgisse devant moi à tout instant. Un effroyable cris sorti de nulle part me fit sursauter. « Mon Dieu...mais qu'est-ce que c'était ? Qu'est-ce qui se passe ?! » m'écriais-je mentalement le cœur battant, mes yeux ne cessant de jongler entre ma gauche et ma droite, cherchant ainsi à détecter le moindre mouvement. Mais rien, le silence régna à nouveau sur ce royaume désolé. Toujours sur mes gardes, mon rythme cardiaque ralentis et je repris ma progression une fois calmée.

C'est au détour d'une colonne de vieux objets cassés que j'aperçus finalement la source du cri plein de désespoir que j'avais pu entendre quelques instants auparavant. J'eus du mal à reconnaître la silhouette féminine devant moi. Il ne faisait aucun doute qu'il s'agissait d'une étudiante, et d'une pompom girl en plus de ça, à en juger ses formes gracieuses.
Malgré moi, je n'étais pas une personne très discrète et je fis malencontreusement tomber une canette vide à côté de moi, ce qui attira bien entendu l'attention de la jeune femme. Celle-ci se retourna brusquement et je lui adressais un sourire gêné tout en m'avançant vers elle. « Désolé, je ne voulais pas te faire peur ! » lui lançais-je dans un premier temps tout examinant son visage. J'en étais sûre à présent : il s'agissait de Dana Ward. Même si j'agissais telle une ombre au sein de Blackwell, cela restait un petit établissement et mêmes les ragots des élèves pouvaient remonter jusqu'au corps enseignant. A l’affût des moindres informations, je connaissais naturellement tout ce qu'avait enduré Dana au fil des semaines.

« J'étais venue me débarrasser de Jake, mon four à micro-ondes ! » expliquais-je comme s'il était totalement normal de donner des noms à ses appareils électroménager « Le pauvre...je lui en ai fait vivre des choses ! ». Je rigolais, puis glissa mes mains dans les poches de mon manteau, regardant autour de nous afin de vérifier qu'il n'y ait personne d'autre. Me re-concentrant sur Dana, je me demandais dès lors si c'était elle qui était l'objet de ma visite. « Mais dis moi, que fais-tu toute seule ici ? » m'enquis-je en observant sans aucune retenue les yeux humides de la brune « Il fait plutôt froid pour rester dans un tel endroit ! ».
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Mar 9 Avr - 21:32
Science is the Poetry of reality.
Dana Ward
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J’étais prête à refaire toute la déco de cette décharge, armée de batte de baseball. Ce n’était pas mon genre de détruire comme ça, et martyriser des pauvres objets qui n’avaient rien demandé. Mais il fallait que j’extériorise. Et il n’était pas question cette fois que j’aille voir un quelconque psy pour en parler. De toute façon, depuis le départ Mrs. Wan, je ne voyais pas l’intérêt de remettre les pieds dans son bureau. Je savais qu’elle avait été remplacée. Malheureusement, je connaissais celui qui avait pris sa place et je ne faisais pas confiance à cet homme. Avait-il au moins un diplôme en psychologie ?

Bref, avant que je ne détruise trop de choses sur mon passage, un bruit attira mon attention, me faisant comprendre que je n’étais pas seule. Je m’étais retournée, pour découvrir une jolie rousse en robe. C’était une drôle de tenue pour un lieu pareil. Mais je n’eus pas le temps de poser de question. Je connaissais cette femme. Je savais que c’était une des professeurs de Blackwell. Mais je ne l’avais pas. Elle enseignait sûrement une matière artistique. Je connaissais le nom des professeurs dont me parlait mes camarades des autres cursus. Cependant, je n’étais pas toujours capable de mettre des visages sur ces noms.

La professeur commença à me parler de son micro-onde, dont elle venait apparemment de se débarrasser. Elle lui avait donné un nom et semblait en parler comme s’il s’agissait d’une personne, ce qui me tira un petit sourire.

- Je n’ose pas imaginer…

Tant qu’elle n’avait pas mit de hamster dedans, je crois que je pouvais imaginer. Mais dans le doute, hein… Non, tout de même, Blackwell ne recrutait pas des psychopathes. Enfin, j’osais l’espérer. Evidemment, la professeur m’interrogea sur la raison de ma présence. Je me frottais les yeux en espérant masquer les larmes qui étaient montées. Mais je ne pouvais pas franchement mentir, j’avais toujours la batte dans la main.

- Je… J’avais besoin d’extérioriser un peu, je crois. Rien de bien grave.

Je tentais un sourire. Peut-être peu convainquant, mais je n’avais pas envie d’inquiéter mon interlocutrice. Elle semblait gentille et pas du tout hostile. Mais je me méfie toujours des gens que je rencontre. Tout du moins, je n’étais pas du genre à me livrer aussi facilement. Très peu de gens m’avaient vu dans un tel état, c’est à dire au bord de la rupture. Je faisais de mon mieux pour que personne n’aie jamais à voir ça d’ailleurs. Cependant là, c’était un peu trop tard.

- Je ne vais pas m’attarder de toute façon. Désolé professeur....... Euh.. Excusez-moi, je ne suis pas sûre d’avoir votre nom…

J’aimais bien savoir à qui je m’adressais tout de même. C’était la moindre des choses. Et je ne pense pas qu’il y avait grand chose à craindre de toute façon. La professeur savait que j’étais une étudiante de Blackwell, non ? A sa façon de s’adresser à moi, j’avais l’impression qu’elle me connaissait bien mieux que je ne la connaissait elle et je vous avoue, c’était un peu effrayant sur le coup.
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Mar 7 Mai - 17:15
Knowledge comes, but wisdom lingers.
Madeleine Proust
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Spoiler:
 

Même en pleure, Dana était le genre de fille a être quand même jolie, ce qui créait un gros contraste avec moi qui ne ressemblait strictement à rien avec les yeux gonflés et la morve coulant abondement. Une part de moi fut tout de même satisfaite de l'avoir fait sourire, même si je continuais de réfléchir à la raison de ma présence ici. N'étant pas la professeur de la pom-pom girl, je sentis rapidement qu'elle était d'une nature méfiante envers ceux qu'elle ne connaissait pas vraiment. Ce sentiment me fut confirmé lorsqu'elle me demanda mon nom.

« Madeleine Proust ! » répondis-je d'un air radieux en affichant un sourire simplet comme si j'étais fier de posséder une telle identité.

Malgré toute ma volonté pour permettre à Dana de se sentir mieux, la chose qui la préoccupait continué de la travailler et j'étais bien déterminé à en connaître la raison. « Quitte à être ici, autant m'amuser un peu ! » me dis-je avant de repérer un carton avec écrit vaisselle au feutre. Je m'approchais alors du paquet et découvrit tous un tas d'assiette n'attendant qu'à être réduites en miette.

« J'aime bien aussi me défouler lorsque je suis énervée ou lorsqu'un problème m'occupe l'esprit ! » lançais-je à l'étudiante derrière moi tout en tournant la tête dans sa direction.

Je m'emparais de quelques assiettes et retourna à côté de Dana, posant la pile à nos pieds. Je pris une des assiettes et, m'assurant que j'avais toute l'attention de la jeune femme, la jeta un peu plus loin contre une carcasse de voiture. L'assiette explosa en milles morceaux. Je refis une tentative en lançant une nouvelle assiette, cette fois-ci en direction d'un poteau. « Essaye ! » encourageais-je Dana « Tu vas voir, c'est fun ! ».

Les bras croisés, je l'observais faire l'exercice une ou deux fois avant de la rejoindre, prenant à mon tour des assiettes que l'on jeta simultanément dans divers endroits. « J'ai envie de casser quelque chose de plus gros ! » dis-je en suite en redonnant sa batte à Dana avant de me chercher ma propre arme. Je jetais mon dévolu sur un vieux club de golf et partie ensuite en quête de quelque chose à démolir. « Tu penses que l'on pourra venir à bout de cette voiture ? » demandais-je en souriant à la brune avant de donner un coup dans le pare-brise. Détruire était un sentiment tellement jouissif. Mais je devais faire attention à ne pas trop prendre mon pied devant ma partenaire qui se laissa prêter au jeu.

Essoufflée, je finis après plusieurs minutes par m'asseoir dans un coin. « Je m'étais peut-être un peu trop surestimée ! » avouais-je pour plaisanter à Dana « Ce n'est plus de mon âge tout ça... ». Elle ne le savait pas encore, mais j'étais une vraie mamie, alors que j'avais à peine la trentaine. Je n'osais m'imaginer à 70 ans, car je savais par avance que mon état serait pire.

« Je ne suis peut-être pas ton professeur, mais entre collègues il nous arrive de discuter parfois des nos étudiants. » mentis-je afin de ne pas éveiller un quelconque soupçons. « Ton nom était déjà parvenu à mon oreille...Je sais que tu avais pour habitude de voir notre ancienne psychologue scolaire, Ophelia. Mais maintenant qu'elle n'est plus la...Peut-être que tu n'as personne à qui parler ? Peut-être que je fais mal de m'en mêler, mais si tu veux parler sache que je suis la ! »

J'adressais un sourire réconfortant à Dana, tâchant de ne pas trop me montrer insistante. Il était probable que je n'apprenne rien de sa bouche, mais ne m'étant pas préparée à lui faire face ici et maintenant, j'étais assez restreint niveau coup. Contrairement à une certaine personne, je n'avais pas un talent naturel pour les jeux d'échec.
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Lun 3 Juin - 16:57
Science is the Poetry of reality.
Dana Ward
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Je n’aimais pas ne pas savoir à qui j’avais à faire. Je crois que mon interlocutrice l’avait bien compris. Heureusement, elle ne prit pas mal ma méfiance et/ou mon ignorance et annonça joyeusement son nom. Maintenant qu’elle le disait, il était plus simple dans mon esprit de la remettre en place. Mais oui, je connaissais le professeur Proust. Elle enseignait les Art plastiques, ça me revenait. Je n’étais pas la concierge de l’académie, mais j’avais des amis dans toutes les filières, donc il arrivait régulièrement qu’on parle de nos professeurs ensemble. Et beaucoup de membre du Vortex Club était en Art, donc ils en parlaient aussi entre eux. Bref, le monde est petit.

Je n’eus pas le temps de faire davantage de commentaire que la professeur était repartie et revint avec une pile d’assiettes. Il y avait vraiment de tout ici. Mrs. Proust attrapa alors une assiette pour la jeter sur une voiture avant de réitérer l’expérience. Je n’étais pas bien sûre de savoir où elle voulait en venir, mais elle m’invita à faire de même, ce qui eu le mérite de me faire sourire un peu.

- J’étais un peu venue dans l’idée de casser aussi alors…

Je me saisi d’une assiette pour la jeter sur un frigo abandonné. C’est vrai que ça faisait du bien de passer ses nerfs de la sorte. Je ne me privai donc pas pour recommencer l’expérience tant qu’il y avait des assiettes. Puis la professeur annonça qu’elle avait envie de casser quelque chose de plus gros. Comme ça, sans prévenir. Quel drôle de personnage. Maintenant je comprenais mieux mes camarades qui la trouvaient bizarre. Sans un mot, je me laissait embarquer. Reprenant ma batte, tandis que Mrs. Proust s’armait d’un club de golf. Si un jour on m’avait dit que je me retrouverais dans une décharge à essayer de casser une carcasse de voiture avec un professeur de l’académie, j’aurais sans doute du mal à le croire.

- Evidemment qu’on peut en venir à bout !


Je me mis à rire. Je me prenais bien trop facilement à ce jeu. Il faut dire, j’en avais besoin aussi. Je laissais toute ma rage et ma frustration l’emporter alors que je frappais sur cette voiture qui n’avait rien demandé à personne. Je ne sais pas si c’était une bonne chose de prendre autant de plaisir à détruire. Mais une fois de temps à autre… puis nous ne faisions de mal à personne. Après quelques minutes à s’acharner, la professeur s’arrêta, essoufflée, donc je fis de même. Il valait sans doute mieux que je n’use pas trop mon poignet qui venait de se remettre de ma récente chute.

Je n’étais pas très bavarde aujourd'hui. Il faut dire, je n’étais pas forcément d’humeur et en plus, je ne savais pas trop où me placer avec cette professeur. Elle avait l’air amusante. Mais justement, ce n’était pas étrange qu’une professeur se montre aussi “cool” ? Je n’avais jamais ce genre de relation avec mes professeurs. Je veux dire, je les côtoyais jamais en dehors de l’académie. C’était peut-être pour ça que je trouvais la situation étrange. Mon cerveau avait du mal à concevoir que les professeurs aussi avaient une vie en dehors des cours.

Mrs. Proust fini par expliquer d’où elle connaissait mon nom. Elle cherchait sans doute à me rassurer. J’aurais du me douter que les élèves n’étaient pas les seuls à discuter entre eux de ce qui se passe en cours. Cependant, que mon interlocutrice me parle de mes rendez-vous avez Ophelia ? Non, je n’aimais pas ça du tout. La psychologue scolaire n’était pas censé parler de ce genre de chose avec ses collègues me semble-t-il. A moins qu’il ne s’agisse que d’une urgence. Je fronçais les sourcils et même grimaçait. J’avais l’impression que mon interlocutrice voulait simplement aider, mais elle s’y prenait mal.

- En effet vous faites mal de vous en mêler.


Le départ de Ophelia n’avait pas été pour me ravir et je devais bien avouer qu’elle me manquait énormément. Parce que si elle m’avait beaucoup aidée, j’avais aussi de l’estime pour la psychologue. J’avais presque ressentit son départ comme une trahison. Surtout qu’elle avait été remplacé par un charlatan à qui je n’avais aucune envies de me confier. Je fini par lâcher un soupire en réalisant que j’avais peut-être été un peu dur avec Mrs. Proust tout de même.

- De toute façon, ce n’est rien. Que des histoire d’ado. J’ai perdu mon sang-froid, c’est tout. Je crois que j’avais besoin d’extérioriser un peu cette rage et… je dois avouer que détruire tout ces innocents objets n’a pas été un mal. Merci.

Je tentais un petit sourire. Allez, on ne va pas être trop mal aimable. Quoique, vu le moment dans lequel elle m’avait trouvé, la professeur devait bien se douter que j’allais avoir du mal à être la demoiselle la plus adorable du monde.
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