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 There is no hate, only joy. [Jumeaux Davis]

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Kyle Davis
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Ardoise (dortoirs):
MessageSujet: There is no hate, only joy. [Jumeaux Davis]   There is no hate, only joy. [Jumeaux Davis] EmptyMar 18 Déc - 19:44

Cela faisait un moment déjà qu'il réfléchissait à la question. Devait-il tenter de nouveau le contact, ou laisser tomber pour de bon? La réponse demeurait la même, peu importait le sens dans lequel il prenait le problème. Kyle n'avait alors pas d'autre choix qui s'offrait à lui: il devait retrouver sa sœur, de nouveau, forcer le destin pour arriver à échanger deux mots avec elle, tout au plus.

La journée lui parut longue. Elle ne l'était pas davantage que toutes les autres, mais il sentait que sa patience s'effilochait, devenait plus lointaine à chaque heure qui défilait sur le cadran de l'horloge du café. Il n'en pouvait plus de sourire aux mamies de passage, charmer quelques femmes et filles égarées pour un pourboire, et enchaîner les commandes sur le rythme loin d'être effréné en ce début de semaine. Pourtant, cela suffisait à lui prendre la tête avec suffisamment de force pour qu'il ait envie de filer à tire d'ailes, abandonner l'établissement et partir se perdre quelque part dans Arcadia Bay où les choses seraient plus passionnantes. Le motif de son soudain mal-être? Il ne tenait plus. Il avait continué son étrange rituel, d'une solennité presque religieuse. Chaque soir, ou du moins un jour sur deux, il allait errer près de Blackwell, dont il commençait à connaître la façade par coeur. Il n'y parlait à personne, ne se faisait pas voir, ne cherchait pas non plus à lier le contact avec qui que ce fut. Parfois, il balayait les lieux de son regard glacé, dans l'expectative. Parfois, il ne prenait pas même cette peine, et demeurait dans son coin, juché sur un banc, une barrière, n'importe quoi, anonyme et vite envolé. Ses visites s'étaient néanmoins espacées, dernièrement, après la soirée qu'il qualifiait de catastrophique. Elle avait fui, après tout. Elle avait fui, et lui n'avait pas trouvé la force de la suivre.

En ce jour, cependant, il avait attendu assez pour rebâtir un semblant de volonté. Poursuivre, réessayer. Il n'était pas de ceux qui abandonnaient aisément. Pensée émue à Charles, songea-t-il plusieurs fois dans la journée, pensée émue au fait qu'il n'avait plus l'espoir, alors que lui le couvait encore avec soin. Alors Kyle s'effaça de son poste de serveur avant l'heure, à grands renforts de sourires et de, on pourrait dire, suppliques. En arrivant plus tôt, nul doute qu'il maximiserait ses chances. Elle ne pourrait pas simplement lui échapper en filant avant son arrivée. Et cette fois-ci... Cette fois-ci, il ne se contenterait pas de profiter de l'air frais, de l'ambiance étrange de ces écoles qu'il n'avait pas fréquentées depuis longtemps, et ne fréquenterait sans doute plus jamais.
Par la force des choses, le jeune homme se retrouvait donc devant Blackwell, à attendre, comme de nombreux soirs, et pourtant de façon tout à fait différente. Debout, une main calée au fond d'une poche, et son poids appuyé sur une jambe, il illustrait la nonchalance de la plus belle des manières, mais ses yeux clairs se relevaient à intervalle régulier vers la sortie. Dans son autre main, il ne cessait de triturer son porte-clef, le fameux chien qui l'accompagnait partout, peluche qui commençait à avoir bien du vécu depuis son arrivée dans cette ville. Il aurait aimé dire qu'il était serein. C'était une façade qu'il entretenait avec soin. Mais il était nerveux. La seule tension qui demeurait dans ses épaules était significative: il n'angoissait pas, mais c'était tout juste si ce n'était pas le cas.

Les premiers étudiants commencèrent à sortir, à gauche, à droite, mais ils auraient tout aussi bien pu être des fantômes inconsistants, sans matière ni âme, tant ses prunelles les transperçaient sans les voir. Il rangea ses clefs, préféra venir machinalement frotter son bras, et d'un point de vue extérieur il pouvait tout autant avoir froid et chercher à se réchauffer. La vérité était autre. L'échéance approchait, et montait avec elle une pression plus forte encore. Pas lui. Pas elle. Les secondes s'écoulaient, et il voyait chacune d'elle défiler devant lui. Sa jambe tressautait, impatiente. Non, il ne la voyait toujours pas. Penchant légèrement la tête, sceptique, et tout en commençant à croire que le monde se liguait contre lui, il en vint à se demander s'il ne l'avait pas ratée. Pourtant, mût par un instinct obscur, ou par la chance elle même qui guidait son chemin, il reporta son regard plus loin. Et, là, longeant le mur, il vit celle qu'il ne cessait de chercher.

-Violet!

Un cri du coeur, qui n'était pas parvenu à sortir auparavant et trouvait désormais sa voie. La garce, rajouta son esprit avec une pointe de contrariété alors qu'il constatait qu'elle semblait délibérément s'éloigner. Elle avait failli y arriver, qui plus est. Manque de chance pour elle, grand coup de bol pour lui, il l'avait pincée juste au bon moment. Sa voix, rauque, était teintée de consternation, et un trémolo léger laissait supposer que, bon sang, l'émotion était là, quelque part, au fond.
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Violet Davis
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Ardoise (dortoirs):
MessageSujet: Re: There is no hate, only joy. [Jumeaux Davis]   There is no hate, only joy. [Jumeaux Davis] EmptyJeu 7 Mar - 3:18

C'était une très longue journée pour Violet. Ses cours lui avaient paru tellement plus longs que d'habitude, et elle était incapable de se concentrer. Elle se sentait tendue, passait son temps à fixer la pendule des différentes salles de classes, priant pour que la grande aiguille fasse son tour plus vite, mais non, elle était presque immobile, peut importe le nombre de coups d'oeil que la jeune fille y jetait. Non, cette journée était définitivement une mauvaise journée. Le temps s'était un peu calmé, mais le ciel restait d'un gris terne, le vent de plus en plus glacial semblait passer dans la salle sans se soucier de l'isolation des fenêtres. Elle frissonna, et serra son pull plus près de sa peau. C'était de ces temps qui donnent l'impression qu'on a toujours froid, peu importe le radiateur contre lequel on est adossé, peu importe le nombre de couches de vêtements qu'on a sur le dos, on a froid, on est mal à l'aise. Elle était réellement impatiente de rentrer. Pourquoi ? Bonne question. Pour quitter les murs blancs de l'école, pour retrouver rapidement sa chambre, son nid, ses bouquins. Et pour éviter ses camarades. Dit comme ça, ça a l'air affectueux, mais ça ne l'est pas. Elle n'avait jamais été vraiment populaire, mais elle n'avait cependant pas été confrontée au harcèlement des autres, pas avant la soirée de Tyler. Elle serra les dents à cette pensée. Cette soirée, elle l'avait mal vécue. Se donner autant en spectacle, jamais elle ne l'avait fait, et surtout pas devant la moitié de l'école, dont les célèbres membres du Vortex Club, qui semblaient ne pas vouloir la laisser oublier ce moment embarrassant. Le pire, c'est que tous les souvenirs étaient clairs comme de l'eau de roche, ce qu'elle avait dit a Trevor, sa petite bagarre avec la rousse de son cours de théâtre, le regard que Dana lui avait jeté en partant. Cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas sentie aussi anxieuse d'aller en cours, presque depuis... Elle secoua la tête. Non, on n'allait pas penser a Kyle, pas maintenant. On ne va pas en rajouter une couche. Elle soupira, et mordilla son crayon de papier, tentant de se concentrer sur ce que disait le professeur. Elle fut presque surprise par la sonnerie retentissante qui annonçait sa liberté. Elle rangea ses affaires, et en un rien de temps elle marchait dans le couloir, écouteurs vissés dans les oreilles et regard braqué sur ses chaussures. Malgré le soulagement qu'elle ressentait à l'idée d'aller se réfugier dans sa chambre, le souvenir de son frère tournait dans sa tête. Est ce que c'était vraiment lui à la fameuse soirée ? Elle le croyait mort, ou au moins disparu pour de bon. Elle l'avait presque sorti de ses pensées, et son double quasi exact l'avait suivie. Elle se raisonna, il y a peu de chances qu'il soit en liberté, l'alcool avait du distordre sa vision, et elle avait sûrement confondu un des sportifs de Blackwell avec Kyle. Cependant, une petite voix dans sa tête lui soufflait que c'était bien lui, après tout, il restait son frère jumeau, qui se tromperait sur l'apparence physique de son propre jumeau, personne, en tout cas pas elle. Elle déglutit difficilement. Vivement la maison.
Passant les grilles de l'école, elle eut un pincement au coeur. Trev ne l'avait pas attendue. Ils rentraient ensemble depuis le lycée, c'était une de leurs traditions qu'elle pensait garder jusqu'à l'obtention de leurs diplômes. Il n'osait plus l'attendre, peut être par peur des représailles de Dana. En même temps, elle ne cherchait pas spécialement à le croiser.
Malgré les douces basses de Teen Pregnancy par Blank Banshee qui pulsaient dans ses oreilles, sa rumination fut dérangée par un bruit, ou plutôt un cri, presque animal. Elle le ressentit plutôt que de l'entendre, et un sale sentiment la prit à la gorge. Ne me dis pas que... Elle connaissait ce sentiment. Ainsi, elle se retourna à peine, juste de quoi voir par dessus son épaule. Elle sentit comme une bouffée d'air glacé l'emplir, suivie d'une sensation brûlant qui la frappa en plein visage pour ensuite atteindre le reste de son corps. C'était comme si tous les poils de son corps, même le microscopique duvet qui recouvrait ses joues s'étaient redressés d'un coup. Ses jambes manquèrent de lui échapper, et un reflèxe aussi inutile que soudain la fit courir, le plus vite qu'elle le pouvait. Kyle. C'était Kyle. Aucun doute la dessus. Ses pensées tournoyaient dans sa tête, panique, colère, tristesse, un peu de soulagement ? Tous ces souvenirs enfouis loin dans son esprit par le travail acharné de sa psy refesaient surface. Le sang, ses amis, la thérapie, le harcèlement, le déménagement, la fuite. Cependant, son cerveau bloqua sur un souvenir en particulier. Alors qu'elle courait à toutes jambes, elle se rappela de leurs courses emplies de rires dans la forêt. Il la rattrapait à chaque fois, et ils tombaient l'un sur l'autre pour rouler, boule de bras, de jambes, de cheveux blonds presque transparents, rigolant a ne plus pouvoir bouger. Pourquoi elle s'était mise à courir ? Il la rattraperait. Pourquoi l'avait elle suivie ? Et une question lui fit quitter ce petit noeud de souvenirs qui remontaient à la surface. Qu'est ce qu'il lui fera quand il la rattrapera ? Elle n'osait pas se retourner, elle serait incapable de supporter son regard. Et s'il avait le même regard que celui qu'il avait à l'école ? Ce jour la ? Elle sentait ses poumons s'enflammer, bientôt elle n'allait plus pouvoir courir, bientôt elle allait tomber et il arriverait sur elle.


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Kyle Davis
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MessageSujet: Re: There is no hate, only joy. [Jumeaux Davis]   There is no hate, only joy. [Jumeaux Davis] EmptyLun 18 Mar - 18:31

Alors qu’il approchait, la voir de plus près lui fit un choc au moins aussi grand que celui que vécu sa sœur, même s’il était d’une toute autre sorte. Le fait de pouvoir la regarder, en chair et en os, d’aussi près, était déjà une avancée. Dans sa mémoire, elle était restée telle qu’elle l’avait été à l’époque, une petite fille au visage très semblable au sien, aux mimiques qu’ils partageaient, et qui portait toujours sous le bras un livre ou un goûter à partager. Il la voyait comme cette enfant douce et calme, qui supportait son frère parfois turbulent, même s’il s’efforçait de la visualiser comme une adulte, une jeune femme dont il n’avait plus connaissance. C’était dur. C’était encore plus dur désormais qu’il l’avait sous les yeux, et que les deux visions qu’il avait d’elles se superposaient sans jamais vraiment concorder. Elle n’était plus la Violet d’avant, pas plus qu’il n’était le même Kyle, mais ils allaient devoir coexister dans un monde où les règles de leurs jeux avaient changé. Tellement changés, par ailleurs, qu’il vit l’horreur se peindre sur son visage douloureusement familier et pourtant si différent, tandis qu’elle l’apercevait par-dessus son épaule. Mais certaines choses ne changeaient jamais, et il sentit plus qu’il ne comprit qu’elle allait se mettre à courir. Dans son maintien, dans ses yeux, dans la façon qu’avait son corps de se mouvoir. C’était peu être pour ça qu’il gagnait à chaque fois, pendant leurs terribles épopées dans les bois. Il se mettait à courir à la seconde où elle le faisait. L’écart de carrure et de vivacité faisait tout le reste.

Il n’eut pas à réfléchir, et ne s’en laissa pas le temps, pas alors qu’elle filait ainsi comme s’il avait été un quelconque grand fauve en chasse. Il ne réalisa qu’il la poursuivait qu’en constatant que quelques regards les suivaient, déconfits, mais ils étaient le cadet de ses soucis. Quelle image renvoyaient-ils, après tout ? Deux jeunes dégénérés qui couraient dans la rue comme s’ils avaient le Diable aux trousses, tout au plus, même si le blond ne devait pas inspirer une confiance immense à première vue. Il ne s’agissait pas d’une course amicale, ou d’une blague jetée à la volée qui terminait dans un petit sprint bienvenu, et cela se voyait. Elle courait comme pour sauver sa peau, et cela lui laissa un goût amer sur la langue. Allons bon, il lui faisait si peur que ça ? C’était elle, qui n’était pas venu le voir. Il avait vécu cela comme un abandon lâche, mais n’avait que son manque d’empathie pour lui expliquer le comportement de sa jumelle. Jumelle qu’il voyait se rapprocher à chaque seconde, comme elle devait le prévoir. Pourquoi s’était-elle mise à courir ? Elle perdait à chaque fois, et elle le savait ! Et pourtant, elle courait. Chaque fois, elle courait, et il l’attrapait au vol avant qu’ils ne terminent au bas d’une pente, à ne plus en savoir quelles étaient leurs propres jambes.

Il voyait peu à peu la distance s’amenuiser, ressentit face à cela une joie puérile qui lui hurlait qu’il avait encore gagné cette manche. Elle lui avait échappé pendant cinq ans, et voilà que ces cinq années prenaient fin, prendraient fin dans la poignée de secondes qui le séparait d’elle. Alors, il se posa enfin la question, et s’en trouva bien décontenancé. Qu’allait-il lui dire ? Allait-elle seulement lui parler ? Deux fois qu’elle fuyait en le voyant. Qui disait qu’elle allait même daigner lui adresser la parole ? Il n’avait rien à raconter, du moins rien qui lui fit plaisir. Il n’avait que des souvenirs et des espoirs diffus, et elle, elle ne semblait avoir que de la crainte. Il la trouvait injustifiée. Il ne lui avait pas fait de mal, à elle ! Jamais, au grand jamais, même s’il leur arrivait comme à tous frères et sœurs de chahuter un peu vivement. Il ne s’attarda pas sur les interrogations sans réponse, car déjà il la rattrapait. Ils n’avaient pas même dû changer de rue dans leur course folle. Peut-être que si.

Il eut l’espace d’une seconde la panique qu’elle ne profitât d’une faiblesse de sa part pour filer entre ses mains, s’évaporer telle de la fumée comme elle savait si bien le faire depuis leur séparation. Alors il ne fit à son grand damne pas dans la dentelle, et il la percuta sans vraiment ralentir. Néanmoins, il n’y eut pas de chute, mais il referma avec vivacité ses bras autour d’elle, la ceintura avec une efficacité redoutable, et bien qu’il chancelât un instant sous l’impact, il demeura debout, et droit.

-Tu croyais aller où, comme ça, au juste, Violet ? J’y crois pas que tu m’aies fait courir à ce point…
Siffla-t-il à mi-voix, le souffle un peu court, dû à ce sprint impromptu, à la panique et à l’émotion.

Malgré cela, sa voix demeurait fidèle à sa nature, d’une neutralité durement gagnée. C’était très étrange, pour lui, mais sans doute aussi pour elle. Peut-être même encore plus pour elle, finalement, car si Kyle comptait la revoir, ce n’était pas le cas de sa sœur. Mais ce corps qu’il serrait contre son torse, ce n’était plus celui qu’il connaissait. Ce n’était plus la petite carrure enfantine, mais une silhouette de jeune femme qui manqua, l’espace d’un instant, de le mettre mal à l’aise. Mais c’était Violet. C’était Violet, et c’était tout ce qui comptait, même s’il ne voyait pas encore son visage, même si elle s’était enfuie comme une voleuse. Il s’en sentit trembler, brièvement, et son front retomba sur l’épaule de sa jumelle. C’était peut-être plus simple ainsi. Elle, de dos, lui qui ne la regardait plus. En fermant les yeux, il pouvait revoir le visage qu’il connaissait. Il resta lourdement silencieux, un instant, fébrile, desserra sa prise juste assez pour qu’elle puisse se retourner, mais décidément pas fuir. Et sa voix, cette fois-ci, était plus plaintive :

-Tu m’as tellement manqué, soeurette.

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